Destination entreprendre #17 : Stéphane Traumat

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Le 23 décembre 2013

PrĂ©sentation. Je m’appelle StĂ©phane Traumat et j’ai 35 ans. J’ai suivi un DUT en Informatique Ă  La Rochelle puis j’ai travaillĂ© deux ans comme dĂ©veloppeur dans l’entreprise oĂč j’avais Ă©tĂ© pris en stage. J’ai ensuite dĂ©missionnĂ© pour me mettre Ă  mon compte puis, par la suite, j’ai crĂ©e plusieurs sociĂ©tĂ©s : Scub, Square Solutions, Oak […]
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RĂ©sumĂ© : StĂ©phane Traumat est un passionnĂ© de technologie qui, aprĂšs une formation de dĂ©veloppeur et un court passage en entreprise, s’est dirigĂ© vers l’entrepreneuriat pour gagner en libertĂ© et choisir de travailler sur des sujets qui lui plaisaient. Aujourd’hui, l’aspect entrepreneurial a pris le dessus sur la technologie et si StĂ©phane est tout aussi passionnĂ©, il l’exprime d’une maniĂšre diffĂ©rente en dĂ©veloppant de nouveaux business ou en investissant dans d’autres entreprises.

Présentation.

Je m’appelle StĂ©phane Traumat et j’ai 35 ans. J’ai suivi un DUT en Informatique Ă  La Rochelle puis j’ai travaillĂ© deux ans comme dĂ©veloppeur dans l’entreprise oĂč j’avais Ă©tĂ© pris en stage. J’ai ensuite dĂ©missionnĂ© pour me mettre Ă  mon compte puis, par la suite, j’ai crĂ©e plusieurs sociĂ©tĂ©s : Scub, Square Solutions, Oak Invest et j’ai aussi investi dans d’autres comme AldĂ©barande.

DĂ©clencheurs.

Ayant une trĂšs forte envie d’explorer les nouvelles technologies, j’ai dĂ©cidĂ©, aprĂšs mes deux premiĂšres annĂ©es en tant que salariĂ©, de dĂ©missionner pour me mettre mon compte (j’ai quand mĂȘme attendu que le service militaire ne soit plus obligatoire 😉 ). Peu aprĂšs, j’ai crĂ©e la SSII Scub afin d’avoir la libertĂ© de travailler sur les technologies qui m’intĂ©ressaient. Au bout de quelques annĂ©es, je me suis sĂ©parĂ© de mes associĂ©s historiques (nous Ă©tions trois) pour prendre un nouvel associĂ© (Juanito Gonçalves). Au fil du temps, mĂȘme si nous restions toujours passionnĂ©s de technologies, nous avons commencĂ© Ă  nous intĂ©resser de plus en plus au dĂ©veloppement de l’entreprise.

C’est ainsi que, petit Ă  petit, nous nous sommes Ă©loignĂ©s (un peu) de la technologie pour nous concentrer sur l’aspect business (commercial, finance, marketing, innovation, nĂ©gociation…). Dans cette optique, nous avons mĂȘme pris des cours dans une Ă©cole de commerce afin de nous perfectionner sur ce que nous ne maĂźtrisions pas. Aujourd’hui, la technologie nous passionne toujours mais l’aspect « entrepreneuriat » a un peu pris le dessus.

Premier fait d’armes.

En tant qu’indĂ©pendant, j’ai commencĂ© par dĂ©velopper des sites web pour diffĂ©rents clients. Je ne me suis pas spĂ©cialisĂ© lorsque j’ai dĂ©marrĂ© (ce qui Ă©tait peut ĂȘtre une erreur).

RĂȘves.

Je n’ai pas vraiment de grands rĂȘves. Étant plutĂŽt adepte de philosophie Zen, j’essaye d’apprĂ©cier ce que m’apporte chaque jour et de me satisfaire de ce que j’ai. Ceci ne m’empĂȘche pas d’avoir des visions Ă  3 ans pour chacune des structures mais je reste trĂšs raisonnable, pas de robots ou de trucs comme ça 🙂

Échecs.

J’ai eu pas mal d’Ă©checs comme tout le monde. La principale cause de ces Ă©checs Ă©tait d’avoir commencĂ© par dĂ©velopper des produits puis d’avoir essayĂ© ensuite de trouver des clients. J’ai enfin fini par comprendre que, dans le dĂ©veloppement de solutions, le premier client « s’achĂšte ». Sur notre dernier projet « Square CRM » (Solution de CRM pour mutuelles et assurances), nous avons suivi la rĂšgle suivante : il nous fallait une niche, un produit et une rĂ©fĂ©rence. En effet, sans l’un de ces trois Ă©lĂ©ments, aujourd’hui, le succĂšs me paraĂźt trĂšs difficile Ă  atteindre. Cette fois-ci, nous avons dĂ©velopper la solution en co-crĂ©ation avec l’un de nos clients ce qui nous a permis de dĂ©marrer trĂšs vite sa commercialisation et de continuer Ă  investir sur le projet grĂące aux premiĂšres ventes.

Conseil.

Mon conseil est de travailler le plus possible son rĂ©seau (associations, rencontres, Viadeo, Linkedin, Facebook…). C’est une autre erreur que j’ai commise en dĂ©marrant : je pensais pouvoir m’en sortir en Ă©tant juste un bon dĂ©veloppeur. Au final, j’ai mis du temps mais j’ai compris qu’avoir un rĂ©seau Ă©tait la meilleure façon d’accĂ©lĂ©rer la rĂ©ussite de ses projets (apport d’expĂ©riences, de compĂ©tences, de contrats, de contacts…).

Inspirations.

Je suis pas trop du genre « Fan ». Mais, grĂące Ă  Internet (Twitter, Blogs, Livres…)  je suis les Ă©crits de beaucoup de personnes intĂ©ressantes comme Paul Graham, Chris Dixon, Seth Godin…

Actualité.

On travaille actuellement sur le Big Data pour le monde de l’assurance. Ce secteur d’activitĂ© dispose d’Ă©normĂ©ment de donnĂ©es amassĂ©es au fil des ans et nous pensons qu’il y a de grandes choses Ă  faire en exploitant ce patrimoine et en le croisant avec l’Open Data, le web sĂ©mantique et l’internet en gĂ©nĂ©ral.

Demain.

Demain, nous allons continuer Ă  investir dans d’autres entreprises afin de faire profiter aux autres de notre expĂ©rience, de notre carnet d’adresses et de nos maigres Ă©conomies 🙂

What else ?

Le plus important Ă©tant le rĂ©seau, n’hĂ©sitez pas Ă  entrer en contact avec moi !

 

 

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Fabien GrenetCofondateur de There is no spoon, Fabien est tout autant passionnĂ© par l'innovation et le numĂ©rique que par le jardinage. Il partage sa vision et son expĂ©rience sur Take the Red Pill, ainsi que ses expĂ©rimentations agricoles sur Le Potager PerchĂ©. There is no spoon est une agence Ă©cosystĂšme fĂ©dĂ©rant des freelances partageant un mĂȘme objectif : permettre d'accĂ©lĂ©rer les projets en exploitant les leviers du numĂ©rique (Ă©tat d'esprit, mĂ©thodes, outils).